Depuis plus de 15 ans, la société Kozac s’est imposée comme un acteur incontournable de l’architecture, comme une signature, un art de vivre. Les équipes de Kozac mettent leur savoir faire en matière d’escalier, de métallerie fine et d’aménagement d’intérieur au services d’architectes et de particuliers, en concevant avec passion des ouvrages minutieux avec le métal comme sujet de prédilection. L’entreprise su apprivoiser et manipuler ce matériau franc et brut qui puise son charme dans ses imperfections, pour créer différentes gammes de produits emblématiques, toujours objets d’une attention particulière. Fabrice Liogier, créateur de Kozac et passionné par le design et l’architecture au sens de l’écoute et à l’imagination affutés, sait comprendre les problématiques et les envies de chaque architecte pour concevoir des objets fidèles à leurs idées.

La rencontre entre Fabrice Liogier et Ora Ito à lieu en 2015. Leurs univers respectifs se confrontent, se mêlent et s’entremêlent pour entrer en résonance totale l’un avec l’autre. C’est alors un projet d’ampleur qui naît de leur collaboration qui restera gravé dans l’histoire de Kozac.
Ora Ïto retrouve en KOZAC le parfait exécutant de ses idées, capable de traduire grâce aux savoir-faire de ses équipes, sa force créatrice.

Les équipes de Kozac se sont investies dans ce projets dont le succès réside dans l’organisation et la logistique. Il aura fallu près d’un an pour élaborer les plans de la structure autoportante et le montage de cet escaliers en plusieurs parties. La complexité résidant dans l’absence de poteaux et de tirants ainsi que dans la dissimulation de la poutre centrale. Le respect des contraintes ERP relève à ce stade de la prouesse technique.
Après installation de la structure, l’équipe de Kozac a dû élaborer un plan 3D de l’ouvrage afin de concevoir la série des lames de bois qui seront assemblées sur le squelette de l’escalier.
En septembre 2017, le Pôle Media LVMH qui abrite le Parisien et des Echos au 10 Grenelle dans le 15ème arrondissement de Paris, est enfin dévoilé. Ce pavillon lumineux est réparti sur 4 niveaux et transpercé par le mouvement de ce fantastique objet.

« Je voulais que cet escalier soit la pièce maîtresse du bâtiment. Une créature qui ondule dans l’espace pour le structurer et l’envahir. Une chimère gigantesque, mi baleine mi serpent, dans laquelle on peut s’engouffrer, qui vous happe et vous recrache au bon étage.» résume le designer. Une sculpture paramétrique qui attrape le regard avec sa structure biomorphe comme une tornade dans un environnement de bureaux volontairement apaisé. Ce complexe en nid d’abeille d’aluminium léger et recouvert d’un plaquage bois est le fruit d’une longue réflexion autour du choix des matériaux qui se devaient d’être légers. La place centrale de l’objet contraste et compose en même temps avec son environnement comme nous l’explique Ora Ito :
« L’escalier vient dépasser l’architecture. Les bureaux sont volontairement minimaux, calme, fonctionnels sans signes décoratifs trop présents. Les détails soignés sont là pour se faire oublier. La seule surprise pour l’œil des collaborateurs et des visiteurs est dans ce corps immense qui s’élève à travers le bâtiment et se diffracte en différentes fonctions dans plusieurs espaces : borne d’accueil, claustras, parois de la cantine et de l’amphithéâtre. ».

Grâce au travail de recherches et de mises au point techniques de cette imposante structure, le bureau d’étude et la maîtrise d’oeuvre de KOZAC signent aujourd’hui la réalisation d’une pièce historique !

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ORA ÏTO : Phénomène passé dans la culture pop, il est le plus jeune designer de sa génération à collaborer avec les fleurons du luxe et de l’industrie.
il invente un néologisme : la simplexité, et décode l’ADN de notre époque pour imaginer les mutations à venir.
En 2013, il crée le MAMO, un centre d’art sur le toit terrasse de la mythique Cité Radieuse pensée par Le Corbusier à Marseille. Un espace en plein ciel, historique et contemporain, avec une vue à 360° qui résume sa passion pour la lévitation et la légèreté. Il y expose les plus grands artistes contemporains de Xavier Veilhan à Dan Graham avant d’inaugurer une collaboration architecturale avec Daniel Buren, le maître de l’art conceptuel français.